Réactions du Parti socialiste au meeting de Nicolas sarkozy

Après le meeting de Marseille du candidat de l’UMP, Nicolas Sarkozy, les réactions ne se sont pas fait attendre au Parti Socialiste.

Le directeur de la communication de François Hollande, Manuel Valls,  a estimé que le discours de Nicolas Sarkozy à ce meeting représentait « une veille droite, rance, mesquine » considérant que le président actuel « n’aime pas les Français » ajoutant sur France Info qu’il « ne faut pas laisser Nicolas Sarkozy abaisser le niveau du débat et abaisser le niveau donc de la France ». Il précise ensuite que Nicolas Sarkozy « en permanence, stigmatise désigne les chômeurs, les fonctionnaires, les élus, les corps intermédiaires, bref les Français, et que pour aimer la France il faut aimer les Français et lui n’aime pas les Français ».

Arnaud Montebourg a quant à lui réagi dans un communiqué de presse en déclarant que « Nicolas Sarkozy se déguise en candidat du peuple pour faire oublier sa généreuse politique en faveur de l’élite financière française (…) Nicolas Sarkozy prétend être le candidat du peuple. Il est le candidat de l’argent, par l’argent et pour l’argent », faisant sans nul doute référence aux différentes affaires qui ont pu avoir lieu durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, comme l’affaire Bettencourt, l’affaire Karachi et les liens d’amitiés du président avec de riches hommes d’affaires français.

Le numéro deux du Parti socialiste, Harleme Désir a aussi réagi aux propos du président par voie de communiqué dans lequel il dénonce un « mauvais copier-coller de 2007 ne suffira pas à tromper les Français: Nicolas Sarkozy ne propose rien pour sortir de la crise et croit détourner leur attention avec sa vieille antienne sur : immigration, insécurité, identité nationale (…) Le plus inquiétant dans ce discours, c’est l’obsession de Nicolas Sarkozy à désigner des ennemis de la France, à commencer par la gauche et les corps intermédiaires ».

Le député-maire du 16 arrondissement de Paris, Claude Goasguen, le président-candidat a tenu un « discours flamboyant sur la nation, sur l’avenir de notre pays, sur sa force, sa générosité et son courage. Au discours approximatif et conservateur de François Hollande, Nicolas Sarkozy oppose une attitude d’efforts et de courage ».

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